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Zelensky rechaza cualquier compromiso territorial antes de la cumbre Trump-Putin

Zelensky rechaza cualquier compromiso territorial antes de la cumbre Trump-Putin

Global sábado 09 de agosto de 2025 -

AFP
El presidente ucraniano, Volodymyr Zelensky, rechazó el sábado cualquier entrega de territorio a Rusia para garantizar la paz, antes de la cumbre prevista entre Vladimir Putin y Donald Trump, lo que ha suscitado temores en Kiev de un acuerdo a su costa.
Los presidentes ruso y estadounidense se reunirán el 15 de agosto en Alaska, EE.UU., como parte de los esfuerzos de Trump para encontrar una solución al conflicto que Rusia desencadenó en febrero de 2022.
Como Estados Unidos no reconoce a la Corte Penal Internacional (CPI), que emitió una orden de arresto contra Vladimir Putin por el traslado "ilegal" de niños ucranianos a Rusia, éste no teme ser arrestado en este territorio del extremo noroeste del continente americano, comprado a Rusia en 1867.
Esta reunión tan esperada se celebrará sin Volodymyr Zelensky, quien sin embargo sigue exigiendo su participación.
"Cualquier decisión que se tome contra nosotros, cualquier decisión que se tome sin Ucrania, sería una decisión contra la paz", advirtió Zelensky en redes sociales, y agregó que "los ucranianos no cederán sus tierras a los ocupantes".
El ejército ruso controla actualmente alrededor del 20% del territorio ucraniano.
- Reunión en Londres -
En una conversación telefónica con el primer ministro británico, Keir Starmer, el sábado, Zelensky también instó a sus aliados europeos a tomar "pasos claros" para definir un enfoque común, ya que ellos también están excluidos de las conversaciones.
El presidente francés, Emmanuel Macron, tras hablar también por teléfono con su homólogo ucraniano el sábado, insistió en que "el futuro de Ucrania" no podía "decidir sin los ucranianos". "Los europeos también serán necesariamente parte de la solución, porque su seguridad depende de ello", escribió en X.
"Debemos permanecer unidos", añadió el primer ministro español, Pedro Sánchez, quien también habló con Zelenski, en el mismo foro.
En este contexto, el ministro de Asuntos Exteriores británico, David Lammy, recibió el sábado en Londres al vicepresidente estadounidense, J. D. Vance, al jefe de la administración presidencial ucraniana, Andriy Yermak, y al ex ministro de Defensa ucraniano, Rustem Umerov, así como a asesores de seguridad nacional europeos.
Se les invitó a "discutir los próximos pasos hacia la paz en Ucrania", escribió el Sr. Lammy en X, añadiendo que "el apoyo del Reino Unido a Ucrania sigue siendo inquebrantable" y que "sigue trabajando por una paz justa y duradera".
Le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a lui aussi "réaffirmé la disponibilité de son gouvernement à apporter toute contribution nécessaire" à une "solution pacifique", dans un échange téléphonique samedi avec Vladimir Poutine, selon un communiqué de la présidence brésilienne.
Le chef de l'Etat russe a à cette occasion "partagé des informations sur les discussions en cours avec les Etats-Unis et sur les récents efforts en vue de la paix entre la Russie et l'Ukraine".
- "C'est compliqué" -
Un règlement du conflit comprendra des échanges de territoires au bénéfice de chacun", a souligné Donald Trump vendredi, sans donner plus de détails.
"On parle d'un territoire sur lequel les combats font rage depuis plus de trois ans et demi (...), c'est compliqué", a-t-il encore dit à la Maison Blanche.
Le président américain, qui a promis à maintes reprises de mettre fin à la guerre en Ukraine, a plusieurs fois parlé au téléphone avec son homologue russe ces derniers mois mais ne l'a pas encore revu en personne depuis son retour aux affaires le 20 janvier.
Le tête-à-tête annoncé sera le premier entre les deux hommes depuis juin 2019 au Japon, un an après un sommet à Helsinki où M. Trump avait eu un ton résolument conciliant avec M. Poutine.
Ce dernier n'a de son côté plus foulé le sol américain depuis 2015, sous la présidence de Barack Obama.
A l'heure actuelle, Moscou réclame que l'Ukraine lui cède quatre régions partiellement occupées (Donetsk, Lougansk, Zaporijjia et Kherson), en plus de la Crimée annexée en 2014, et qu'elle renonce aux livraisons d'armes occidentales et à toute adhésion à l'Otan.
Des exigences inacceptables pour Kiev, qui veut le retrait des troupes russes de son territoire et des garanties de sécurité occidentales, dont la poursuite des livraisons d'armes et le déploiement d'un contingent européen, ce à quoi s'oppose la Russie.
Après plus de trois ans de combats, les positions ukrainienne et russe sont toujours irréconciliables. Sur le terrain, les affrontements et frappes meurtrières se poursuivent et l'armée russe continue d'avancer dans l'est face à un adversaire moins nombreux et moins bien équipé.
Samedi, le ministère russe de la Défense a revendiqué la prise de la localité d'Iablonivka dans la région industrielle et minière de Donetsk (est), où se concentre l'essentiel des combats.
Les forces russes, qui ont accéléré leur progression ces derniers mois, menacent actuellement deux places fortes ukrainiennes du Donbass, Kostiantynivka et Pokrovsk, ainsi que la ville stratégique de Koupiansk, dans la région de Kharkiv.
bur-def-pop/bds/liu
© Agence France-Presse


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SG/CR

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